Vos données restent les vôtres.
Vos données restent là où elles sont, chaque accès est tracé, les données personnelles sont pseudonymisées.
Une plateforme opérée là où sont vos données. Souveraine si vous le souhaitez.
Patrimoine s’installe dans votre compte cloud, à votre nom, et opère vos données là où elles sont déjà, même réparties entre plusieurs hébergeurs. Il n’impose aucun déménagement. Il repère en revanche les pistes d’optimisation : doublons, coûts, résidence, et vous les propose. Et si vous voulez une plateforme entièrement européenne, c’est une option native de Patrimoine.
| Hébergement | Données | Volume | Pays |
|---|---|---|---|
| Serveur sur site · Lille | caisse, paie | 1,2 To | FR |
| GCP · europe-west9 | ventes, stocks, marts | 640 Go | FR |
| AWS · eu-west-3 | e-commerce | 210 Go | FR |
| Azure · France Central | CRM | 95 Go | FR |
Exemple tiré de la démo Maison Verdier, une enseigne fictive.
Un serveur sur site, un projet GCP, un compte AWS et un Azure : Patrimoine les opère ensemble. La résidence de chaque donnée est inventoriée en continu, 24 h/24.
Hébergement chez un acteur européen, modèles d’IA sous politique « UE strict » : tout est prévu, et c’est vous qui choisissez.
L’agent Sécurité et l’agent Coûts surveillent ce qui coûte, ce qui dérive et ce qui dort. Chaque piste est chiffrée et proposée ; la migration reste votre décision.
| Magasin | CA sem. | Marge | Salaires |
|---|---|---|---|
| Roubaix | 200 k€ | 25,2 % | |
| Autres magasins |
Exemple tiré de la démo Maison Verdier, une enseigne fictive.
Chacun voit ce qu’il doit voir. Les agents aussi.
Les identités viennent de votre SSO. Les règles d’accès sont du code : versionnées, appliquées en base, dans les vues, dans l’API et dans le contexte des agents. Un agent n’a jamais plus de droits que la personne pour qui il travaille.
Un directeur de magasin voit ses magasins. La finance voit la marge. Personne ne voit les données du personnel, sauf les RH.
Avant d’accorder un accès, vous voyez exactement ce que la personne verra, colonnes masquées comprises.
Les accès élevés ont une date de fin. À intervalles réguliers, l’agent Sécurité propose de retirer ceux que personne n’utilise.
Qui a demandé quoi, quand, et pourquoi c’était refusé : la preuve est là pour votre audit.
Les données personnelles sont repérées, puis pseudonymisées.
En continu, l’agent profile chaque nouvelle colonne dès son arrivée et étiquette les données personnelles. Elles restent pseudonymisées pour quiconque n’en a pas besoin, agents compris : aucun agent ni assistant IA ne les reçoit en clair sans un droit explicite.
- Étiquette « personnel » posée sur la colonne, visible dans le catalogue, portée par la politique d’accès.
- Pseudonymisation selon vos droits : le même aperçu montre l’adresse réelle au service client et un identifiant masqué aux autres.
- Registre RGPD tenu à jour par l’agent Sécurité, avec la résidence de chaque donnée personnelle et sa durée de conservation.
Exemple tiré de la démo Maison Verdier, une enseigne fictive.
Exemple tiré de la démo Maison Verdier, une enseigne fictive.
Les vulnérabilités sont prises en charge en continu. La remontée devient un correctif.
Qu’elle vienne du scan continu de la plateforme, d’un outil comme Vanta ou d’un avis CVE, une vulnérabilité ne reste pas dans une liste. L’agent Sécurité l’évalue, prépare et teste le correctif en sandbox, l’applique seulement dans le cadre que vous avez signé, et renvoie les preuves à votre outil de conformité.
Scan continu de la plateforme, alerte de votre outil de conformité comme Vanta ou Drata, avis CVE, écart repéré dans le cloud : l’agent Sécurité les reçoit au même endroit.
Il évalue l’exposition, prépare le correctif dans la sandbox et ouvre une PR avec les preuves : Postgres 18.2 → 18.3, bucket refermé, clé pivotée.
Vous signez à l’avance ce qui peut passer seul, comme un correctif critique prêt en quatre minutes. Un changement structurel attend toujours votre signature.
Chaque correction est journalisée, et les preuves repartent vers votre outil de conformité.